Il faut donc une surveillance efficace, mais aussi une tolérance zéro à l'égard des comportement brutaux, aux "jeux" dangereux, au harcèlement sexuel qui commence dès l'école.
Des séances de sensibilisation au respect de l'autre, au devoir de protection des plus faibles, au droit de prendre la parole pour dénoncer les brutalités dont on est victime.
Des sanctions immédiates et graduées. Pour commencer, des excuses publiques aux victimes, avec obligation d'effectuer des "travaux d'intérêt général" à l'école. Pour les récidives, et pour le harcèlement sexuel, des week-ends ou une partie des vacances dans un centre disciplinaire. Pour les faits les plus graves, le placement dans des internats eux aussi disciplinaires. Tout cela bien sûr accompagné d'un suivi psychologique.
C'est à partir de ces premières idées que notre groupe "SOS Anti-violences scolaires" va commencer à travailler.