Une réaction, parmi d'autres, celle de Ségolène Royal: "au Québec, IL N'Y A PRATIQUEMENT PLUS DE RECIDIVE, parce que les délinquants ont l'obligation de soins pendant la prison et ne sont relâchés que si les soins ont fait leurs preuves. Et ils continuent d'être soignés après leur sortie."
Ségolène Royal n'exclut pas la "castration chimique", qui n'a rien à voir avec la "vraie" castration, puisqu'il s'agit d'un traitement réversible.
Quoiqu'il en soit, nous n'avons pas l'intention de laisser les pouvoirs publics faire des déclarations tonitruantes, rédiger en catastrophe une loi de plus, et oublier de prévoir les moyens nécessaires pour la faire appliquer.
C'est donc sur la durée que nous avons l'intention d'agir avec cette nouvelle arme: SOS anti-violeurs, dont l'action pourra s'étendre à toutes les agressions sexuelles et pas seulement aux viols.