Parce qu'il ne faut jamais l'oublier: des "conseillers financiers" dans les banques et les assurances, CA N'EXISTE PAS!
Ce qui existe, ce sont des commerciaux payés pour nous faire acheter les produits financiers qui rapportent le plus, non pas au client, mais au banquier.
On l'a vu en 1999-2000, avec le scandale des "assurances-vie en UNITES DE COMPTE", qui étaient placées en Boures, sans le dire, à la différence des "assurances-vie en francs" (puis en euros), dont le capital était garanti.
Re-belote ces dernières années avec les "monétaires dynamiques", non garanties, à la différence des vraies "monétaires". Puis avec les placements "toxiques" venus d'Amérique, et qui se sont retrouvés comme par miracle dans les produits que nous proposaient les banques.

Probléme; "chat échaudé craint l'eau froide" . Les épargnants ont retiré une partie de leurs économies des banques et se sont rués sur le Livret A, d'autant qu'il était correctement rémunéré, et sans frais d'entrée, de gestion, de sortie etc.

Les patrons de le finance ont donc cherché à convaincre les pouvoirs publics, ça n'a pas été trop difficile, qu'il fallait profiter de la baisse de l'inflation pour faire dégringoler le taux du Livret A à répétition afin que les épargnants reviennent se blottir entre les griffes des banquiers.
On a même imaginé une pseudo-polémique avec Patrick Devedjian, le ministre de la Relance (la relance des banques?), qui réclamait une baisse encore plus forte du taux du Livret A, afin de nous faire croire que le gouvernement avait choisi la solution la moins défavorable aux épargnants. Quelle sollicitude!
Question: on ne nous prendrait pas un peu pour des demeurés?.