LIVRET A: encore un mauvais coup contre les petits épargnants!
Par Jean-Claude Delarue, dimanche 5 avril 2009 à 11:31 :: Général :: #46 :: rss
Le gouvernement se prépare à réduire encore le taux du Livret A. Une vraie dégringolade, on parle de le baisser à UN POUR CENT! Mais, rassurez-vous, PAS QUESTION DE TOUCHER AU BOUCLIER FISCAL...Entre les petits épargnants et les possédants, le pouvoir a choisi son camp.
Les petits épargnants, ceux qui économisent toute leur vie, sont vraiment le dernier souci du gouvernement. On l'avait déjà vu quand Nicolas Sarkozy a remisé au placard la promesse qu'il avait faite à SOS Petits Porteurs (avant les élections...) de venir au secours des épargnants trompés par les banques en 1999-2000. Des banques qui leur avaient fourgué des "assurances-vie en unités de compte" sans leur dire que ces placements voyous étaient investis en Bourse. Pfuitt! Evaporée, la promesse.
Même punition pour les épargnants dont les économies ont été contaminées par les "subprimes". RIEN. A part les envolées oratoires de Nicolas Sarkozy sur le capitalisme qu'il faut "moraliser", NADA. L'AMF et Bercy restent impassibles. Thierry Ottaviani l'a encore vérifié lors de son dernier entretien au ministère de Christine Lagarde.
Et aujourd'hui, on va laminer le Livret A.
Ce gouvernement a choisi son camp. Pas question de toucher au BOUCLIER FISCAL. Pas question que les beaux quartiers paricipent à l'effort national. Tous les sacrifices pour les uns - les salariés qu'on licencie, les PME qui plongent, les épargnants qu'on dépouille - tous les privilèges, fiscaux et autres, pour les classes dirigeantes.
Mais la révolte commence à sourdre, et pas seulement dans les entreprises dont les salariés séquestrent les directeurs. Ici et là, on murmure que "nous sommes en 1788". Pas seulement non plus à gauche ou à l'extrême gauche. C'est le leader centriste François Bayrou qui l'écrit: "depuis qu'il est élu, Nicolas Sarkozy conduit une politique d'inégalités. CONCENTRER LES AVANTAGES SUR LES PRIVILEGIES ET MULTIPLIER LES CHARGES SUR LES CLASSES MOYENNES. On a créé des impôts nouveaux, on a multiplié les charges, franchises médicales, financement du RSA, ON LES A FAIT PESER SUR LES CLASSES MOYENNES, A L'EXCLUSION DES PLUS RICHES". Et nous rajoutons: sans oublier les petits épargnants sacrifiés aux intérêts des banques.
Alors, si "nous sommes en 1788", 1789, c'est pour quand? Cette année, ou l'an prochain?
Même punition pour les épargnants dont les économies ont été contaminées par les "subprimes". RIEN. A part les envolées oratoires de Nicolas Sarkozy sur le capitalisme qu'il faut "moraliser", NADA. L'AMF et Bercy restent impassibles. Thierry Ottaviani l'a encore vérifié lors de son dernier entretien au ministère de Christine Lagarde.
Et aujourd'hui, on va laminer le Livret A.
Ce gouvernement a choisi son camp. Pas question de toucher au BOUCLIER FISCAL. Pas question que les beaux quartiers paricipent à l'effort national. Tous les sacrifices pour les uns - les salariés qu'on licencie, les PME qui plongent, les épargnants qu'on dépouille - tous les privilèges, fiscaux et autres, pour les classes dirigeantes.
Mais la révolte commence à sourdre, et pas seulement dans les entreprises dont les salariés séquestrent les directeurs. Ici et là, on murmure que "nous sommes en 1788". Pas seulement non plus à gauche ou à l'extrême gauche. C'est le leader centriste François Bayrou qui l'écrit: "depuis qu'il est élu, Nicolas Sarkozy conduit une politique d'inégalités. CONCENTRER LES AVANTAGES SUR LES PRIVILEGIES ET MULTIPLIER LES CHARGES SUR LES CLASSES MOYENNES. On a créé des impôts nouveaux, on a multiplié les charges, franchises médicales, financement du RSA, ON LES A FAIT PESER SUR LES CLASSES MOYENNES, A L'EXCLUSION DES PLUS RICHES". Et nous rajoutons: sans oublier les petits épargnants sacrifiés aux intérêts des banques.
Alors, si "nous sommes en 1788", 1789, c'est pour quand? Cette année, ou l'an prochain?
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