Les riches Vénézuéliens plumés par le nouveau Madoff (Stanford)
Par Jean-Claude Delarue, vendredi 20 février 2009 à 14:45 :: Général :: #40 :: rss
Il y a eu Madoff, qui n'est toujours pas en prison, et puis l'affaire Allied Capital, voir notre communiqué du 2 février. Il y a maintenant l'affaire Stanford. Et ça n'est sans doute pas fini. Bravo, les "régulateurs"! Quelle vigilance!
D'après le quotidien "International Herald Tribune" du 20 février, un tiers des 8 milliards de $ partis en fumée dans la nouvelle affaire Stanford seraient sortis de la poche des riches Vénézuéliens qui pratiquaient la fuite des capitaux. A croire qu'il y a une justice en ce bas monde!
Donc, ces bourgeois anti-Chavez ont fait sortir leurs "bolivars"pour les changer en dollars, provoquant la dégringolade de la monnaie locale - et après, on pouvait accuser Chavez de saborder l'économie du pays - ensuite, on rapatriait les dollars pour les vendre au prix fort sur le marché noir. Bonne affaire financière, bonne affaire politique. Parmi ces petits malins, l'ancien candidat anti-chaviste aux présidentielles de 2006, Manuel Rosales,élu brillamment depuis maire de la deuxième ville du pays, Maracaïbo.
Une chose est certaine: parmi ces patriotes vénézuéliens qui ont parié sur le malheur économique de leur pays, un certain nombre ont confié leurs sous à...Stanford! Ils seraient au nombre de 10 000, pour un montant total de 2,5 milliards de $, soit en moyenne 250 000 $ par tête de spéculateur. Un tiers, donc, du total des sommes détournées par Stanford. Bien joué!
Donc, ces bourgeois anti-Chavez ont fait sortir leurs "bolivars"pour les changer en dollars, provoquant la dégringolade de la monnaie locale - et après, on pouvait accuser Chavez de saborder l'économie du pays - ensuite, on rapatriait les dollars pour les vendre au prix fort sur le marché noir. Bonne affaire financière, bonne affaire politique. Parmi ces petits malins, l'ancien candidat anti-chaviste aux présidentielles de 2006, Manuel Rosales,élu brillamment depuis maire de la deuxième ville du pays, Maracaïbo.
Une chose est certaine: parmi ces patriotes vénézuéliens qui ont parié sur le malheur économique de leur pays, un certain nombre ont confié leurs sous à...Stanford! Ils seraient au nombre de 10 000, pour un montant total de 2,5 milliards de $, soit en moyenne 250 000 $ par tête de spéculateur. Un tiers, donc, du total des sommes détournées par Stanford. Bien joué!
Commentaires
1. Le samedi 21 février 2009 à 12:13, par Delarue
2. Le samedi 21 février 2009 à 12:30, par Delarue
3. Le samedi 21 février 2009 à 14:24, par Delarue
4. Le lundi 23 février 2009 à 20:28, par Delarue
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