Nous avons été contactés par plusieurs correspondants, en majorité des femmes, qui souhaitent s'exprimer sur ce sujet. Nous avons accepté volontiers. Très clairement en effet, les femmes violées par Trémeau après sa première condamnation peuvent se considérer comme des "victimes de l'Etat" qui ne les a pas protégées. Il est donc tout à fait légitime que notre site ouvre le débat.